L'hiver et la Faune du Québec

L'hiver et la Faune du Québec

L’hiver et la Faune du Québec

Pour survivre à nos rudes hivers québécois, les animaux de notre faune ont développé différentes méthodes. Certains, comme beaucoup de nos oiseaux, migrent vers des pays plus chauds. D’autres, comme les mésanges et les cerfs, continuent de fonctionner normalement, bien qu’ils brûlent plus de calories et doivent pour cela accumuler des réserves de graisse. Finalement, une partie de la faune se met au ralenti et hiberne ou hiverne. Quelle est la différence entre ces deux façons de survivre aux grands froids?

L’hibernation 

Lorsque les animaux hibernent, ils sombrent dans ce qui ressemble à un profond sommeil. Toutefois, il s’agit de plus que simplement dormir. Le métabolisme au complet se retrouve ralenti : Le cœur bat plus lentement, la respiration est espacée, la température corporelle descend abruptement… L’animal devient léthargique et peut donc être vulnérable. C’est le cas entre autres des tamias, des marmottes et de certaines chauves-souris, ainsi que des reptiles et des amphibiens qui hibernent parfois même sous l’eau. Ces animaux ne peuvent pas se réveiller facilement et les réveiller à répétition peut mettre leur méthode de survie à risque, leur causant des problèmes à long terme.

Les faux hibernants ou les hivernants 

On pense souvent que certains animaux hibernent alors qu’il n’en est rien. Les ours, entre autres, n’hibernent pas au sens propre du terme. Ils tombent en sommeil profond de façon similaire et accumulent aussi des réserves de graisse, mais ils peuvent se réveiller plus facilement au besoin et se rendormir par la suite. Leur température corporelle ne descend aussi que très peu, et leurs fonctions vitales ne sont pas ou peu affectées. La femelle ours va même mettre bas durant la période d’hivernage, bien à l’abri et au calme dans sa tanière avant de sortir au printemps avec ses oursons qui auront déjà grandi. On retrouve dans le même scénario la moufette et le raton laveur. C’est d’ailleurs pourquoi il nous arrive de voir des moufettes dans la neige, surtout lorsque les températures sont plus clémentes. Les ratons laveurs vont même se réveiller entre janvier et février pour s’accoupler avant de retourner dormir jusqu’au printemps. Il est d’ailleurs commun de les voir encore un peu endormis au printemps alors qu’ils se réchauffent au soleil.

Si vous croyez rencontrer un animal en détresse ou qui ne devrait pas être là lors de grands froids, contactez-nous pour que nous puissions vous guider et vous aider pour la suite des choses.

Auteure : Alexandra Dumont

Correctrice : Elsa Larrivière


2 comentarios

  • Guindon

    Bonjour Denise, j’ai des écureuils qui viennent se nourrir l’hiver. Nous avons une mangeoire d’oiseaux et les écureuils mangent ce qui tombe par terre et on en met par terre pour eux.

  • Charest Denise

    Je vous remercie beaucoup moi en ce moment je mouris les écureuil j’adore les animaux quand j’arrive ils m’attend tous dans le parc le lance des peanut sont bien heureux m’a question est es que les écureuil l’hiver ce promène encore


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